21 novembre 2020 – Le Raincy (93) – La Fontaine / Brassens REPORTE
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En écoutant l’autre jour le sermon sur la mort de Bossuet, j’avais été frappé par ce passage : « Il n’y aura plus sur la terre aucuns vestiges de ce que nous sommes : la chair changera de nature ; le corps prendra un autre nom ; même celui de cadavre ne lui demeurera pas longtemps
Le sermon sur la mort Lire la suite »
La cathédrale de Metz fête ses huit cents ans. Bossuet, qui en avait été l’archidiacre pendant les années 1660, y est remonté en chaire la semaine dernière, en la personne de Théophile Choquet, comédien de son état. C’est intéressant d’écouter Bossuet. Sa rhétorique a vieilli, il se répète beaucoup, ses idées sur l’au-delà me laissent
Ce que savait Socrate, c’est qu’il ne savait rien. Il était l’anti-ultracrépidarianiste par excellence. Ça ne l’empêchait pas de poser des questions et de faire fonctionner son esprit, mais avant d’élucider les secrets du monde, il pensait que s’employer à se connaître soi-même constituait déjà en soi une tâche suffisamment ardue. De sorte qu’on peut
Socrate et le cordonnier Lire la suite »
L’ultracrépidarianisme est un mot que l’ami Etienne Klein* vient de remettre au goût du jour. Il désigne le comportement (fort commun aujourd’hui et amplifié — ô combien — par les réseaux sociaux), qui consiste à donner son avis sur tout, y compris ce sur quoi on ne dispose d’aucune compétence. Le mot a été formé
Ultracrépidarianisme Lire la suite »
L’escarbot est un genre de gros scarabée. Peu nombreux sont les auteurs à s’être intéressés à la psychologie des coléoptères. La Fontaine nous décrit celui-ci comme étant du genre teigneux. Pour un insecte, il est très costaud, puisqu’un lapin peut envisager de se blottir dans son trou. Et il se tient lui-même en assez haute
L’aigle et l’escarbot (La Fontaine, Fables) Lire la suite »
Cheminer dans la vie à tes côtés est un privilège dont j’ai la chance de jouir, et dont je mesure chaque année un peu plus l’étendue. Dormir à tes côtés et te tenir dans mes bras est une grâce dont je goûte chaque matin un peu mieux la joie. La vie belle, tu la rends
Altaïr était un bouvier, et Véga une princesse. Elle était fille du Soleil, vivait dans un palais, et avait pour principale occupation de filer, ce qu’elle faisait si bien qu’on l’avait surnommée « la Fileuse ». Un jour Altaïr, qui était jeune et très beau, passa sous sa fenêtre avec ses bœufs. Véga et lui
Les amants des étoiles Lire la suite »
Il y a dans l’hémisphère nord, au zénith du ciel d’été, un grand triangle formé par trois étoiles plus brillantes que les autres : Deneb, Véga, et Altaïr. La Voie lactée passe en son milieu. On dit qu’au Japon, autrefois, les amants attendaient avec impatience le septième soir de la septième lune, car la croyance populaire
Triangle d’été Lire la suite »
J’avais fermé les paupières. J’étais en short, torse nu, jambes nues, à l’ombre d’un arbre dont les feuilles jouaient avec le soleil. La température était délicieuse. Je sentais mon cœur battre dans mes tempes, et mes pieds peser sur la terre. Une brise légère se glissait sous mes poils. Attentif à tous les signaux que
Proprioception Lire la suite »