Pas de deux des frelons
Il était seul, d’abord, de l’autre côté de la vitre, et j’en ai profité pour l’observer, vu de dessous pour ainsi dire. Je l’ai trouvé beau, mystérieux, élégant. Tout en finesse et en robustesse. La tête, les antennes, la taille, les pattes. Tout en étrangeté vaguement hostile. Grossis, les insectes forment l’image de parfaits aliens. […]
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