On s’habitue à tout
Dans Souvenirs de la maison des morts, Dostoïevski écrit que la meilleure définition qu’on puisse donner de l’homme, c’est que c’est un « être qui s’habitue à tout ». Sans avoir de la vie une expérience comparable à la sienne (je me passe fort bien d’avoir passé quatre ans dans un bagne de Sibérie), je […]
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