des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

L’article d’hier m’a remis en mémoire un morceau d’une comédie musicale inachevée, qui s’intitulait Les Rats. La situation de départ de la pièce, c’était « Les animaux malades de la peste » : les puissants condamnaient l’âne comme chez La Fontaine, jusqu’à ce qu’ils désignent les rats comme étant les vecteurs de la maladie et qu’ils s’en prennent à eux.

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

Qui est radin et veule ? C’est les rats
Qui ramène sa sale gueule ? C’est les rats
Les scélérats ce sont les rats
Ras l’bol ! Assez, les rats !

Les rats des villes les rats des champs
Les rats d’égout les rats dégoûtants
Tous les ratons tous les rastas
Heraus la caillera !

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

On leur enverra tous les cara-
Biniers les tirailleurs les paras
Rassemblons-nous tous les pas rats
Faisons rafles de rats

On ratiboisera leurs baraques
On hachera menue leur barbaque
On ratiss’ra on ratonn’ra
On les écrasera

Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Aux rats ! Aux rats ! Haro sur les rats !
Les rats sont laids les rats sont rats
Les rats sont scélérats

C’était scandé, martial, bref, agressif, j’en avais fait une maquette qui donnait ceci :

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