des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

On entre dans l’édifice comme dans une grotte, et soudain le soleil vous quitte et l’ombre vous aveugle. Le noir vous prend.

Vous vous arrêtez donc sur le seuil, le temps que vos yeux s’accoutument aux ténèbres. Puis vous avancez lentement. Des étoiles apparaissent, qui se révéleront être des bougies, mais c’est la même chose, des centaines, des milliers de petites flammes envahissent l’espace autour de vous. Chacune symbolise l’âme d’un enfant. Vous êtes dans le mémorial des enfants de Yad Vashem, et commence à se faire entendre la litanie des noms de tous les petites victimes juives de la Shoah, il y en a, vous dit-on, un million et demi.

Alors en vous se fait un grand silence, consterné, hagard, et ce silence se creuse et s’épaissit à mesure que les noms défilent, et que la liste s’étend à l’infini, à tous les innocents massacrés par l’histoire dans les siècles des siècles.

Une réponse à Yad Vashem

  • Bonjour Jean-Pierre, je viens de tomber par hasard sur votre blog, juste sur l’article tellement émouvant, poignant même “Yad Vashem”. J’espère que vous allez bien; un grand bravo pour ce blog! amitiés, Andrée Piekarski

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