des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

L’opération s’est déroulée en trois temps :
1. sélectionner quelques pensées et aphorismes parmi les textes de chansons ou de livres des auteurs figurant au programme de l’édition 2018 du festival ;
2. réaliser banderoles et panneaux où ces phrases seraient calligraphiées ;
3. placer lesdites banderoles dans des lieux choisis pour leur résonance avec l’inscription retenue.

C’est ainsi que nous avons pu lire, accrochées sur les toilettes publiques, ces deux fortes remarques, respectivement de Vincent Roca et d’Alphonse Allais : « Quand le pétomane surjoue, ça se sent tout de suite », et « Si j’étais riche, je pisserais tout le temps » (cette dernière inspirée, avouons-le, des WC du théâtre du Rond-point à Paris).

C’est ainsi aussi qu’au-dessus de la vitrine de l’assureur (et avec son autorisation) on trouvait, du même Alphonse Allais, cette observation désabusée : « Dans la vie, on ne peut compter que sur soi-même, et encore pas beaucoup ».

Mais sans conteste, le clou de l’accrochage fut le « Je veux être futile à la France », de François Morel, au fronton de la mairie. L’auteur, ayant fort apprécié de se trouver ainsi mis en valeur sur un bâtiment officiel, a pris la même photo que celle que l’on voit ci-dessous, et l’a tweettée à ses amis, ce qui inclut pas mal de gens illustres et une bonne partie de la rédaction de France Inter. De sorte que les Amollois, à commencer par leurs édiles, ne devraient pas tarder à être nationalement connus pour leur festival et pour… leur humour.


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