On attend que le COVID-19 veuille bien nous laisser chanter
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Me penchant, pour des raisons que je dirai bientôt, sur l’histoire d’Amou, j’ai découvert à cette occasion la figure étrange et fort antipathique de Gabriel de Lorges, comte de Montgommery, sous les ordres duquel Amou fut pillé et dévasté, en septembre 1569, six jours durant. On n’en était encore qu’à la troisième guerre de religion.
Jeudi dernier : 40 degrés de température. En fin de journée un brusque coup de vent précède l’orage. Brindilles, feuilles et graines voltigent dans l’air. La chaleur tombe brutalement. La surface de la piscine se couvre de matière végétale. En dix minutes, c’est l’automne en juillet. Comme vite, parfois, les choses changent…
Automne en juillet Lire la suite »
Après lecture de mon précédent article, l’ami Bruno S., médecin de son état, pose le diagnostic que c’est mon hippocampe qui fait des bulles. Mon incapacité à « pérenniser et orienter mes pensées » serait due au vieillissement de cette partie profonde de mon cerveau. Je crains qu’il n’ait raison. Ayant parcouru depuis hier quelques
Fatigue de l’hippocampe Lire la suite »
Mon esprit me fait parfois l’effet d’un ces lacs volcaniques où des bulles — mes pensées — affleurent sans cesse à la surface. Elles se succèdent, s’enflent, s’irisent un instant, et éclatent, disparaissant pour la plupart sans retour avant d’avoir été seulement saisies par ma conscience. Il ne m’en reste rien que quelquefois une vague
J’ai rapporté l’autre jour une histoire mettant en scène Nasruddin Hodja. Ce pittoresque personnage a réellement existé. C’était un mollah, qui vécut au XIIIè siècle en Anatolie, dans le sultanat des Seldjoukides, et au sujet duquel circule un nombre considérable d’anecdotes comiques, absurdes ou paradoxales. Dans ces histoires, qui sont très connues dans le monde
Le gland et la citrouille Lire la suite »
Son vieil ennemi l’a convié à assister à sa remise de décoration. Il n’a pas pu y échapper. Il est donc là, dans la salle des fêtes, à attendre, au milieu de quelques personnes, mécontent, prêt à médire. Au moment où le futur décoré arrive, quelqu’un s’exclame : — Ah, voici le récipiendaire ! Alors
On apprend que les Arabes — et plus précisément les Emirats Arabes Unis — ont lancé ce dimanche leur première mission spatiale vers Mars. Je me demande bien pourquoi ce gaspillage et tous ces efforts. Au vu de la photo ci-dessous (que mon ami John Whitbeck m’avait fait parvenir pendant le confinement), il apparait que
En 2014, Pascal Quignard a publié un livre qui s’intitule Mourir de penser et qui (nous dit l’éditeur) « explore trois choses : comment la pensée et la mort se touchent ; comment la pensée est proche de la mélancolie ; comment la pensée s’abrite auprès du traumatisme ». Je n’en suis pas plus loin que
Mourir de penser Lire la suite »
Un conte soufi nous dit que la Peste était un jour en route vers Bagdad quand elle rencontra Nasruddin. — Où vas-tu ? demanda Nasruddin — A Bagdad, pour tuer dix mille personnes, répondit la Peste. Quelque temps après, la Peste croisa de nouveau Nasruddin. Il était très en colère, et lui dit : —
Nasruddin, la Peste et le Covid Lire la suite »