des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

« Solitude, où je trouve une douceur secrète » est le vers de la Fontaine par lequel mon article d’hier aurait pu se conclure. L’envie m’est donc venue de proposer aujourd’hui la fable dont il est extrait.

Le songe d’un habitant du Mogol est l’une de ces rares fables où La Fontaine se laisse aller longuement à des confidences personnelles. Si l’histoire en elle-même est assez obscure, l’éloge méditatif de la solitude par lequel elle se prolonge, je le fais mien, entièrement. Se tenir à l’écart, et « loin du monde et du bruit, goûter l’ombre et le frais », voilà la quintessence même de ma philosophie.

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