Pensées pour vivre

Mon ami Brian Thompson partage avec quelques correspondants des articles parus sur des blogs ou dans la presse américaine, concernant le management et la manière de conduire ses affaires ou, plus généralement, sa vie. J’ai puisé deux pensées dans l’un de ses derniers envois.

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La première est de Steve Jobs. Le créateur et patron d’Apple voit comme une chance le fait d’avoir été confronté très tôt à la mort (avant le cancer du pancréas contre lequel il se bat depuis plusieurs années, il avait déjà eu, enfant, une leucémie).

La mort est la destination que nous partageons tous. C’est l’agent de changement de la vie; elle élimine le vieux pour faire place au neuf. En ce moment, le neuf, c’est vous. Mais un jour, pas si lointain, vous deviendrez progressivement le vieux, et vous disparaîtrez. Désolé d’être aussi abrupt, mais c’est la vérité. Votre temps est limité, ne le gaspillez pas à vivre une autre vie que la vôtre. Ne soyez pas conditionnés par des dogmes, c’est-à-dire piégés dans une façon de vivre relevant d’une pensée extérieure à vous.

Je retrouve dans ces mots cette idée de Montaigne qui me guide depuis longtemps dans la vie : La préméditation de la mort (au sens d’y penser à l’avance), c’est la préméditation de la liberté.

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La seconde est d’un certain Tim Brownson, qui a un jour changé de vie pour faire ce qu’il aimait, c’est-à-dire aider les autres à mieux vivre (aux USA, on appelle ça un life coach, en France aussi d’ailleurs). Un jour qu’on l’interrogeait sur le risque qu’il avait pris, il répondit :

Les gens qui prennent vraiment des risques sont ceux qui restent dans des boulots qu’ils détestent, avec un entourage qui leur pourrit la vie.

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Clo

Quelle étrange ressemblance de Montaigne à Steve Jobs en passant par Arbon…

Capucine

Bonjour,

Au hasard d’une balade, je me suis arrêtée chez vous et… Oh surprise… Quel plaisir !

Je reviendrais.

Amicalement

Capucine