« loin du monde et du bruit, goûter l'ombre et le frais »

Encore un mot sur Pyrrhus et Cinéas qui avaient fait déjà couler beaucoup d’encre, avant celle de Madame de Beauvoir : Boileau en parle dans une de ses épîtres, il paraphrase Plutarque en alexandrins. Quant à Pascal, il énonce dans ses Pensées ce constat lapidaire : « Pyrrhus ne pouvait être heureux ni avant ni après avoir conquis le monde. »

Il y a ceux qui désirent ce qu’ils ont, et ceux qui toujours rêvent de ce qu’ils n’ont pas. Les premiers sont heureux (mais ils sont rares). Les autres pourront bien posséder l’univers, cela ne remplira pas leur cœur vide. Un cœur vide est un vide sans fin. 

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