des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Eh bien voilà, canards plumés et vidés, trois heures et demie de cuisson, oignons, bouquet garni, extraction des os, ajout de graisse, et cette préparation cuite par les soins de Romain a donné les meilleures rillettes que j’aie jamais goûtées. Pain frais, cornichons, verre de rouge : l’apéritif idéal.

Pour la suite, une partie de cette même viande, au lieu de terminer en pot, avait été nappée d’une délicieuse purée et relevée d’un fond de sauce dense et brun obtenu par réduction des carcasses : un hachis parmentier de rêve, Robuchon n’aurait pas fait mieux.

Résumons : canards d’Augustin (ayant toute leur vie vécu en plein air, sans le moindre aliment industriel), pommes de terre d’Augustin, salades d’Augustin coupées une heure avant sous la serre, et Romain aux fourneaux, c’est l’émotion pour les papilles et la joie pour le cœur.

J’en ai même oublié de prendre des photos.

2 réponses à Rillettes, suite et faim

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