des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Il me vient l’idée, je ne sais trop pourquoi, de faire le compte de mes beaux-frères. Je vais procéder par ordre chronologique.

Le premier que j’ai eu était mon meilleur ami. Il a épousé ma sœur, et moi j’ai failli épouser la sienne. Ça n’a pas duré longtemps. Heureusement, nous sommes restés les meilleurs amis du monde.

Mon deuxième beau-frère a aussi épousé ma sœur (la même, je n’en ai qu’une). C’était peu après la séparation d’avec le précédent. Aux dernières nouvelles, il est toujours son mari. (Presque quarante années avec elle : je m’incline devant la performance).

Puis quand je me suis marié (une première fois), j’ai acquis cinq beaux-frères d’un coup : les deux frères de ma femme, et les maris de ses trois sœurs. Numérotons-les de 3 à 8. Numéro 7 et numéro 8 étaient eux-mêmes frères. Par un destin tragique, ils sont morts l’un et l’autre avant d’atteindre leurs cinquante ans.

Lorsque j’ai divorcé, le nombre de mes beaux-frères est retombé à un. Mais quand je me suis remarié quelque temps plus tard, je suis entré dans une famille plus nombreuse encore, et j’en ai regagné six ! J’attribue à ceux-ci les numéros 9 à 14. Pour le numéro 12, on pourrait chipoter : il vivait avec l’une des sœurs de ma nouvelle épouse et avait eu une petite fille avec elle, mais sans être passé par la mairie. Quoiqu’il en soit, ils se sont séparés par la suite, et cette même belle-sœur ayant convolé depuis de façon tout-à-fait officielle, son nouveau mari est ainsi devenu le quinzième dans mon décompte personnel de beaux-frères (mais pas le moindre dans mon amitié).

NB : inutile de chercher, aucun d’eux n’est sur la photo.

2 réponses à Mes beaux-frères

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