des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

François Morel, samedi. Théâtre Jean Vilar de Suresnes. Des chansons de facture très classique, mais un récital drôle, émouvant, enlevé, nostalgique : plaisant.

Pendant le rappel, il reprend La folle complainte, de Trénet, le micro à la main. La version intégrale, avec le couplet sur le chat, les fioles, et les pantoufles de grand-mère qu’habituellement on omet. A la fin, trou de mémoire. Je n’ai jamais su dire / Pourquoi j’étais distrait lui échappe. Il passe directement à Je n’ai pas su sourire / A tel ou tel attrait, qu’il répète en savonnant.

Au moment de replacer le micro sur son pied, il a soudain un air désemparé. Il s’en veut. Je le vois. Je devine qu’il se dit : merde, je viens de faire une tache sur mon beau concert.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.


Archives