des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

A la suite de mon article d’hier, un commentateur avisé écrit : « J’ai une autre explication qui tient à la versification : chaque vers a douze syllabes divisées en deux hémistiches eux-mêmes divisés en deux groupes de trois. L’autre le voulait vendre collait mieux que l’autre voulait le vendre. »

J’accueille volontiers cette explication. Elle n’est pas exclusive de la mienne. Il se peut d’ailleurs qu’elles se soient combinées dans l’esprit de La Fontaine, et que l’autre le voulait vendre se soit ainsi imposé pour une double raison et de forme et de sens.

Il se peut aussi qu’il n’ait pensé ni à l’une ni à l’autre, qu’il ait écrit ce vers en jugeant simplement que c’était ainsi qu’il devait être, en le sachant d’évidence, sans l’analyser, et sans que les motifs sous-jacents n’affleurent à sa conscience, et que ce soit précisément en cela qu’il avait du génie.

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