des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Pendant l’été 1944, la maison avait servi de cantonnement à une section du corps d’armée américain du général Omar Bradley chargée de surveiller la côte. Elle en garde encore les traces sous forme d’inscriptions à divers endroits sur ses murs, que les propriétaires ont pris soin de ne pas effacer.

Je ne sais selon quels critères avait été décidée l’affectation des soldats à ce poste, mais j’espère qu’ils avaient été désignés parmi ceux qui avaient livré les plus durs combats sur les plages du débarquement, qu’ils y ont trouvé quelque répit, et que la beauté de ce rivage s’étendant à perte de vue leur a donné un avant-goût de la paix à venir.

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