Jean-Pierre Arbon

Maserati

Ah ! Je suis soulagé ( au moins provisoirement )… Toutes ces traces de moi que soi-disant je laisse en ligne, toutes ces infos personnelles involontairement transmises via Google ou Facebook ou ce blog, toutes ces données me concernant qui s’accumulent dans le bigdata ou le “cloud”, tout cela bugge encore. Je viens de recevoir […]

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Un visage dans le noir

Lorsque vous êtes sur scène, en général, vous ne voyez rien du public. Les lumières de la salle sont éteintes, les projecteurs vous éblouissent. Face à vous, c’est le noir, même si certains réglages d’éclairage vous permettent parfois de deviner les silhouettes assises dans les premiers rangs. Récemment, au début d’une représentation, alors que le

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Typopoilue

Je venais de rédiger l’article qui précède, lorsqu’une rapide recherche sur Internet a fait remonter à la surface une « typopoilue » due à un jeune créateur nommé Craig Ward. C’est moins clean que ce que j’imaginais pour la mienne, ça évoque clairement le sol d’un salon de coiffure avant qu’on y passe le balai,

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Typographie

Une personne, qui regardait l’autre soir le visuel de La Fontaine / Brassens, n’y voyait pas la perruque du fabuliste combinée à la moustache du chanteur, mais un A majuscule : celui de Arbon. Je prends cela comme une marque d’admiration, et j’invite tous les créateurs typographes à imaginer la suite des caractères de cet

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Birmanie

© Augustin Arbon Nous partons pour la Birmanie, où les temples, dans la moiteur du crépuscule, se hérissent mystérieusement vers la nuit. Nous y rejoignons Romain, qui travaille là-bas depuis un an. Il y exerce ses talents de jeune journaliste en participant au lancement d’un nouveau bouquet de chaines de télévision, ce qui lui donne

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Je vais crever

Nous dejeûnons avec Maman dans sa maison de retraite. A une table voisine, une dame décrépite autant qu’acariâtre pique du nez dans son assiette, et dit, chaque fois qu’elle se redresse : -Je vais crever ! La scène se répète une dizaine de fois. Tout le monde a l’air habitué. Une de ses camarades de

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Words words words

L’autre chanson phare, pour moi, dans ce disque de Pete Seeger étrangement méconnu (je ne l’ai vu cité dans aucune des nécrologies que j’ai lues), s’intitule Words words words. C’était deux ou trois ans avant le Paroles, paroles de Dalida et Delon, mais surtout : c’était autre chose… Il y a dans les paroles de

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Their generation

François Cavanna et Pete Seeger viennent de mourir à quarante-huit heures d’intervalle. Je réalise un peu tard que dans la génération d’avant la mienne, ce sont des gens comme eux que j’ai admirés. Pas ceux qui suivaient la route de la réussite sociale et des belles situations, que j’ai pourtant un (long) moment empruntée, mais

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