Riva sur l’autre rive
© AP / Dave Alloca « La beauté passe, la musique s’arrête, ce qui reste alors de nous, peut-être, c’est l’amour ». Ce sont les propres mots d’Emmanuelle Riva. Magnifique épitaphe.
Riva sur l’autre rive Lire la suite »
© AP / Dave Alloca « La beauté passe, la musique s’arrête, ce qui reste alors de nous, peut-être, c’est l’amour ». Ce sont les propres mots d’Emmanuelle Riva. Magnifique épitaphe.
Riva sur l’autre rive Lire la suite »
Je lui parle de ma cousine, je lui demande si elle s’en souvient. Maman hausse les sourcils : — Oui, je crois… Quel âge a-t-elle maintenant ? — Cinquante cinq ou six ans. — Ah ! Quand même… Je suis plus jeune qu’elle, alors… — Non, tout de même pas, Maman… Ta date de naissance… Tu
L’âge de ma cousine Lire la suite »
Je ne suis évidemment pas le premier à avoir l’idée de faire le rapprochement entre une certaine Pénélope F., laquelle s’est mise tout-à-coup, contre sa volonté, à faire beaucoup parler d’elle, et la chanson de Brassens. Mais je veux creuser un peu l’affaire, et montrer comment, à partir du texte de celle-ci, on pourrait, moyennant
Pénélope : une étude de texte Lire la suite »
Voyez comme je suis. Nous nous promenions, elle et moi, dans les allées du jardin de Bagatelle lorsque nous fûmes pris, presque simultanément, d’un besoin pressant. Comme nous approchions de toilettes publiques, elle décida de s’y rendre. Moi, malgré (ou à cause de) la proximité des gardiens, j’optai pour un buisson. J’aime m’épancher dans la
Dans un buisson Lire la suite »
J’ai conservé des presque trois années que j’ai passées aux Pays-Bas une tendresse particulière pour ce pays. En France, il est très méconnu, mais il y a à 400 km de Paris une terre de liberté et de tolérance qui produisit quelques unes des plus belles âmes de l’Europe, de Rembrandt à Spinoza, de Van
Les Pays-Bas souhaitent la bienvenue à Trump Lire la suite »
L’amour, dit l’un, est la plus grande des richesses. L’autre dit que c’est la santé. Tous les deux ont raison. J’y ajouterais encore le temps. Avoir du temps, le prendre, le perdre, le goûter. «Les minutes, mortel folâtre, sont des gangues / Qu’il ne faut pas lâcher sans en extraire l’or ». Baudelaire a raison.
Je suis retourné à l’école de prière de l’ami Maurice. Lieu : l’église Saint Ignace, rue de Sèvres à Paris. Sujet de la méditation : l’Evangile du jour. Durée de l’exercice : une demi-heure, pendant laquelle on ne doit se consacrer qu’à ça. « C’est comme un repas », dit Maurice. Avec entrée (on entre dans
Les vitraux du Jourdain Lire la suite »
C’était à propos de politique. Un commentateur, qui se voulait assassin, disait : « Si vous êtes prêt à vendre votre âme, assurez-vous au moins que vous avez quelque chose à vendre ». Peu de temps après, en relisant mes notes, j’ai retrouvé cette belle phrase de Claudel dans Le partage de midi : « Mon âme
En m’asseyant sur l’étroit strapontin à côté de lui, je l’ai un peu bousculé. — On est serrés, hein, dans le métro, me dit-il. Il avait un air à la fois fatigué et serein. En guise de réponse je lui ai souri. Il s’est mis à me parler. Il a commencé par énoncer ce que j’ai
L’ange du métro Lire la suite »
La bise est venue. Je ne chante plus. Je ne chanterai plus avant le retour des beaux jours et la fin de l’hiver. Mais je ne me trouve pas dépourvu. J’ai bon toit, bon lit, bons livres, et bonnes fables, à ruminer encore et encore.
La cigale et la fourmi (Fables en vrac) Lire la suite »