Maman s’Ă©loigne ; elle va bientĂ´t partir. Elle le sait, et dans la confusion qui envahit souvent son esprit, elle l’anticipe. Hier, comme j’avais emmenĂ© Papa lui rendre visite, elle l’a interrogĂ© d’une voix faible : – Comment te dĂ©brouilles-tu, maintenant que tu es veuf ?

Eh oui…
D’une certaine façon, les Arbon, père et fils, ont de la chance d’ĂŞtre tombĂ©s sur des femmes comme les leurs…
Voir la femme de sa vie nager et vous sourire,
voir la femme de sa vie sombrer et s’inquiĂ©ter de vous.