des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire
J’ai découvert pour la première fois cette chanson interprétée par Ella Fitzgerald avec l’orchestre de Count Basie, sur un disque de 1963 qui s’intitulait simplement Ella and Basie.

Je pense que c’est par elle que je me suis initié à tous les grands standards du jazz, à ces chansons parfaites, sophistiquées et évidentes, où la musique dit tout, et les paroles plus encore: “I used to walk in the shade / With my blues on parade”: le côté ensoleillé de la rue, c’était aussi (la chanson date de 1930, les lois ségrégationnistes étaient encore en vigueur) une image pour désigner le bon côté du monde: celui des Blancs.

N’ayant pas trouvé trace de cet enregistrement dans l’univers numérique (tant mieux, dans un sens…), je vous la propose par Louis Armstrong (filmé ici en 1958), qu’on ne se lasse ni d’entendre, ni de voir.

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