des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

A la suite de mon billet sur “Paradis perdu“, j’ai reçu par la poste une lettre de mon père, qui tenait (fût-ce en ayant recours à des “moyens anciens” de communication comme il le dit) à me faire part de son commentaire, dont voici un extrait.

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« Tu as raison, sur ce Paradis perdu (…) C’était le début de la guerre et c’était la fin des joyeuses vacances à La Bernerie (“Loire-Inférieure”) avec toute une bande de copains que je retrouvais tous les ans, et de tous nos jeux rythmés par les chansons de Trénet, Tino Rossi, Ray Ventura et autres, qu’on écoutait sur des « 78 tours » et un vieux phonographe. C’était toute une époque qui se terminait et qui allait céder la place à d’autres, avec leurs lots de souvenirs dont je ne veux me rappeler que les bons. Je venais d’avoir 18 ans. »

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