des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Lorsque j’habitais Amsterdam, je recevais souvent le weekend des amis français venant découvrir la ville, ce qui m’a très souvent conduit au Rijksmuseum.

J’avais craint au début que ces visites répétées du musée ne me lassent très vite. En fait, ce fut le contraire. Plus j’y allais, plus j’étais heureux d’y aller. Chaque passage m’offrait un tableau que je n’avais pas remarqué, un détail que je n’avais pas vu. C’était un peu comme la lettre cachée d’Edgar Poe : il y avait tellement de chefs d’œuvre sous mes yeux que je les avais d’abord regardés sans les voir. Mais au fil des visites, mon œil s’ouvrait à la peinture.

Et quelle peinture ! Vermeer, Rembrandt, Frans Hals, Jan Steen, Pieter de Hooch, Gerrit Dou, Gabriel Metsu, Pieter Claesz, Avercamp, Pieter Saenredam… Pour m’en tenir à l’âge d’or de la peinture hollandaise, ce XVIIè siècle éblouissant.

Parmi les tableaux qui se sont le plus longtemps dérobés à ma vue, il y a les Rembrandt de la période tardive (à partir de 1658-1660), notamment les portraits et autoportraits. Ils sont très sombres (bien plus que ce que rend la photo). Il faut rester devant pendant une bonne trentaine de secondes pour qu’une forme surgisse de la matière opaque. Lorsqu’on voit le portrait réellement apparaître, c’est une sorte de saisissement.

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Rembrandt, autoportrait en Saint Paul     © Rijksmuseum Amsterdam

Une réponse à Les tableaux cachés du Rijksmuseum

  • j’ai visité ce mausée à Amsterdam et en garde un super souvenir
    en temps qu’atudiante en arcitecture avec mon amie guadeloupéenne alors que ns fréquentions l”ecole d’architecture et d’urbanisme de strasbourg
    bien cordialement fh

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