des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

L’un des plaisirs récents que nous offrent nos séjours à Amou, ce sont les œufs d’Augustin. Il n’en produit pas beaucoup : neuf à dix par jour. Il va les chercher chaque matin au poulailler. Ils sont plutôt petits, avec une coquille joliment ambrée et à l’intérieur un jaune magnifique. Claudine en est friande, et de la ponte à l’assiette, en omelette au plat ou à la coque, il ne s’écoule pas plus de quelques heures. Impossible de faire plus frais.

Si je parle ici des œufs, et non pas des poules, élevées pourtant de la façon la plus naturelle qui soit, c’est qu’en l’espèce, ce sont les œufs qui nous intéressent, et que, comme l’a noté Samuel Butler, « il a souvent été remarqué qu’une poule était le seul moyen qu’un œuf avait de fabriquer un autre œuf ».

 

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