L’art du tatouage

Le Mondial du tatouage, apprend-on, se tiendra les 3, 4 et 5 mars à la grande halle de la Villette. Le texte de présentation de l’événement précise que les tatoueurs, en France, « revendiquent le statut d’artiste depuis de nombreuses années », et affirme que la ville de Paris se doit « de représenter au mieux le dixième art ».

Diantre ! Le dixième art ? Si j’en crois Wikipedia, la liste est longue des activités qui revendiquent cette position : « les arts numériques, le jeu de rôle, le jeu vidéo, le modélisme (et par extension, ce qui tourne autour du maquettisme), l’art culinaire et la gastronomie, l’art de la table, le graphisme ou arts graphiques, la calligraphie, la parfumerie, l’aménagement des parcs et jardins, l’humour, l’origami, la prestidigitation, etc. »

Mais va pour le tatouage. Ce détournement de La dentellière de Vermeer, au moment où une grande exposition s’ouvre au Louvre sur le maître néerlandais, me paraît constituer un excellent hommage du « troisième art » (peinture, dessin) au putatif petit dernier.

 

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