C’est curieux comme un contexte peut déteindre sur la lecture que l’on fait d’une oeuvre. Prenez La tortue et les deux canards. Aucun rapport avec la situation politique française présente. Et cependant, je ne puis m’empêcher de trouver que cette tortue ressemble par quelques traits à notre infortuné président, et les deux canards aux deux journalistes auxquels il s’est bien imprudemment livré dans « Un président ne devrait pas dire ça ». Indiscrétion, imprudence, babil, sotte vanité. Excès de commentaires.
