des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Autre fable, autre bûcheron. L’antithèse du précédent, celui-ci : victime et non prédateur. Malheureux. Dépressif, tendance suicidaire. Mais, dit La Fontaine, « plutôt souffrir que mourir / C’est la devise des hommes ».

À en juger par ces fables, les bûcherons ne donnent pas le sourire au fabuliste. Chose rarissime, on n’y trouve pas la moindre trace d’humour. Hier il était en colère, aujourd’hui il est affligé. Mais a-t-on jamais évoqué la détresse avec autant de poésie ?

À noter que cette fable à peine mise en ligne m’a valu ce commentaire d’un (je suppose) jeune auditeur : « Je sais pas si tu t’en rends compte mais les fables sont très bien raconté (sic) et mieux à écouter qu’à lire. » Je sais pas si mon correspondant s’en rend compte, mais son commentaire est à tous égards délicieux.

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