Je m’intéresse toujours aux nouvelles du Royaume-Uni, mais l’histoire sans fin du Brexit finit par me lasser quelque peu. Boris Johnson, qui devait « mourir dans un fossé » si son pays n’était pas sorti de l’Union Européenne le 31 octobre, saura cette semaine s’il a gagné son pari en provoquant des élections anticipées. J’ai tendance à penser que oui. Il va conforter son pouvoir comme Premier Ministre. The Guardian (qui est ma source principale d’information sur cette affaire) s’en horrifie et le décrit comme l’un des plus grands menteurs de tous les temps. C’est tout-à-fait possible, mais précisément, je pense à ce jugement de Napoléon sur Metternich : « Il est tout près d’être un homme d’Etat : il ment très bien. »

Et Johnson est le seul qui semble décidé à faire respecter le choix du peuple britannique : sortir du carcan de l’Union européenne.