des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Dans une récente déclaration, un ancien président du conseil italien a jugé bon d’opposer l’intelligence artificielle à la « stupidité naturelle » (définie comme étant un attribut du populisme).

Sur le plan rhétorique, l’alternative frappe, et retient l’attention (la mienne en tout cas). Mais sur le plan intellectuel, elle fait froid dans le dos. Si le recours contre le populisme consiste à se jeter dans les bras d’un quelconque Big Brother (bras que, quoique virtuels, je m’imagine constricteurs et tatoués d’algorithmes abscons), je crains de finir par trouver la bêtise rassurante : en dépit des ravages qu’elle peut faire, au moins est-on avec elle en territoire connu.

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