des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Saint Augustin distinguait la cité terrestre, née de l’amour de soi et de l’indifférence à Dieu, et la cité céleste, née de l’amour de Dieu et de l’indifférence à soi.

Bref, tournez l’amour (ou l’indifférence) d’un côté ou de l’autre, et vous vous retrouverez soit en haut soit en bas.

Il n’est sans doute pas possible de concevoir une cité née à la fois de l’amour de soi et de l’amour de Dieu. Mais je peux entrevoir une cité où l’indifférence à Dieu se combinerait à l’indifférence à soi.

Ce n’est pas une vision d’enfer : on y vivrait comme vivent les arbres, les fleurs, c’est-à-dire détachés de tout vouloir, en-deça de la Terre et du Ciel. Oh, peuplée d’humains, elle ne saurait être grande, ce serait un village tout au plus, mais n’y a-t-il pas quelques campements de tentes, quelques cabanes d’ermites, qui correspondent à cette définition ?

Une réponse à En-deça de la Terre et du Ciel

  • OUI Jean Pierre, nous voudrions une cité ou l’amour de soi n’est pas opposé à l’amour de dieu mais dans une mutuelle irrigation. En tout cas , il me semble bien que c’est que désira Jésus pour lui même comme pour ses amis et disciples et davantage encore pour ses apôtres en leur fragilité bien humaine. Ignace de Loyola trouvera sa joie et son élan créatif en cet amour de conjugaison de soi et de Dieu , de Dieu et de soi, quitte à ne cesser de chercher confirmation en avant de lui même et du monde de cette fragile et belle alliance en perpétuel mouvement et émerveillement; L’ agir dans la grâce, passé à l’épreuve libératrice de ses intérêts reconnus et du travail d’indifférence à leur égard vers une liberté plus grande et un coeur en paix, chante ces deux amours qui n’en font qu’un

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