des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

​Une personne que je ne connais pas a posté un commentaire sur un article de mon blog que j’avais oublié. Je suis allé voir l’article. Il date de décembre 2012 et s’appelle « mémoire de moineau ».

J’y confie que ma tendance naturelle est (tiens donc) de ne me souvenir de rien : ni des livres que je lis, ni des films que je vois, ni des conversations auxquelles je participe. (Je m’aperçois à cette occasion que cela vaut aussi pour les choses que j’écris.)

Comme le commentaire de cette personne visait à savoir qui était l’auteur de l’article, j’ai donc répondu prudemment : « autant que je me souvienne, c’est moi ».

Ce faisant, je m’aperçois que je suis aussi un moineau ignorant des subtiles règles de grammaire qui gouvernent le subjonctif ou l’indicatif. Car on devrait écrire, en toute rigueur, soit « pour autant que je me souvienne » (ou mieux : qu’il m’en souvienne), soit « autant qu’il m’en souvient ».

Mais bon, ça, je ne m’en veux pas de m’en foutre un peu.

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