Les nouveaux carnets

Jour férié

Ce blog en est à son sixième premier mai, et, vérification faite, j’ai toujours publié un article ce jour-là (sauf quand, en 2011, il est tombé un dimanche). Cependant, chacun sait que la France tourne cette année au ralenti, et pour me mettre au rythme du pays, je me contenterai cette année d’un brin de […]

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Faits divers

Pour étendre la réflexion amorcée hier sur la différence d’intensité avec laquelle réagissent les médias, et les sociétés occidentales en général, face à certains événements tragiques, voici la photo qu’un autre de mes amis américains a postée sur sa page Facebook. La ville de West, au Texas, se remet de l’explosion d’une usine (14 morts,

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Mérites comparés de la cocotte-minute et du fusil mitrailleur

C’est la force des medias, des images en direct, du nombre d’envoyés spéciaux et de correspondants : s’il se passe quelque chose de tragique aux Etats-Unis, on en entend parler comme si c’était chez nous. Le jour même du double attentat au marathon de Boston, (3 morts le 15 avril), il y a eu plusieurs

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Vanves, années 80

L’appartement était situé au 18e et dernier étage d’une tour de construction récente. Il s’ouvrait à l’est et à l’ouest. La vue était très vaste, totalement dégagée. Mais Paris était au nord, et sauf à se pencher beaucoup par la fenêtre, on ne voyait rien de la ville. Juste la banlieue. Le soleil levant pénétrait

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Domination culturelle masculine

On dit qu’un bon dessin vaut mieux qu’un long discours… J’ai déjà écrit sur ce blog ce que je pense de l’attitude des barbus (intégristes, mais pas que…) vis-à-vis des femmes. Depuis, je suis tombé sur ce dessin, paru en 2011, d’un “cartoonist” néo-zélandais qui s’appelle Malcolm Evans, et qui illustre parfaitement ce que peut être une

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Quelques amis sur la terrasse

Le même Oswald dont je parlais hier me fait parvenir sa dernière production, Instants du jour et de la nuit: une soixantaine de haïkus, six cents mots peut-être, pas plus, pas même l’équivalent de vingt-cinq “tweets”… Mais des instantanés poétiques d’une délicatesse merveilleuse, sourdant de pages blanches aussi immaculées que muettes, comme autant de gouttes chargées de

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