Il fait nuit. Je suis réveillé. Je ne me rendors pas. Devant mes yeux clos passent furtivement des pensées. J’essaye d’en attraper deux ou trois, je crois y parvenir.
Le temps que je les présente à mon esprit, il n’en reste que la queue.

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Depuis quelques mois, j’ai le mĂŞme problème. Je sais : ce n’est guère une consolation…