des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire
Je suis un lecteur assez régulier du Monde sur Internet.
Hier, datée du 23 juin à 13h01, on pouvait y lire la nouvelle suivante (je n’ai fait qu’un copier-coller) :

Frédéric Mitterrand pourrait arrivé au ministère de la Culture

(sic)

Qu’il participe au nouveau gouvernement, est-ce une raison pour employer le participe à la place de l’infinitif?
Ou alors c’est une nouvelle règle de grammaire : lorsque deux ministres se suivent, le deuxième est (déjà) au participe passé.

Une réponse à Participe ou pas?

  • Passons -pour cette fois- sur les fautes coutumières de la presse, papier et Internet, et regardons comme notre grammairien belge aurait pu faire concurrence aux Duhamel et autres Elkabach en matière de commentaire politique. Tous les exemples d’accord cités ici s’appliquent au remaniement!
    Christine Boutin ne s’explique pas son renvoi: “J’ai fait les choses du mieux que j’ai cru”!
    Rachida en veut à Sarkozy: “Il m’a mise en colère” et se plaint à sa fille de la méchanceté de Carla et de Nicolas: “Tu les as entendus rire”!
    Albanel terrassée par le monstre juridique Hadopi ne peut qu’avouer: “Nous nous sommes perdues dans la forêt” des textes.
    Toutes trois se souviendront en ce début d’été du “froid qu’il a fait” quand elles ont appris leur départ. Elles n’avaient pourtant pas démérité, car “elles se sont donné beaucoup de mal pour ce travail”.
    On n’en dira pas autant de Laporte, une erreur de casting dès le départ: “il s’est perdu comme je te l’avais dit”. Du moins peut-il à présent se refaire dans ses casinos: il espère y gagner plus que “les dix dollars que ce travail lui a valu”.
    La famille Mitterrand ne comprend plus le neveu Frédéric: il faudra décidément “que l’on parle aux parents dépassés par la situation”.
    Espérons en tout cas qu’au moment de son bilan à la Culture, on ne retiendra pas seulement la journée d’hier où il a trop vite parlé de sa nomination comme le “jour où il en avait dit le plus”!
    Il n’y a pas de recette infaillible pour composer un gouvernement et le résultat est toujours bâtard, entre pièce montée et millefeuille. Mais le chef Sarkozy doit se féliciter ce matin du “gâteau qu’il a fait dans sa cuisine” (des partis).
    Quant à Fillon il lui reste à consoler les partants. Dans quelque temps il les invitera à déjeuner et l’on pourra dire que “la querelle s’est terminée dans un restaurant”.
    D’ici là, comme il n’est pas pour grand’chose dans ces nominations, il lui faudra apprendre à mieux connaître ses ministres. Il dit ainsi que” Marie-Pierre est venue nous visiter hier”, alors que sa nouvelle secrétaire d’Etat à l’Outre-mer se prénomme Marie-Luce!

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