des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire
S’il faut retenir un seul vers exprimant le génie de Corneille, c’est à coup sûr le vers 42 de Polyeucte (Acte I, sc 1) :

Et le désir s’accroît quand l’effet se recule

Malheureusement, celui-ci n’a jamais fait l’objet de deux heures de cours. Mais supposons qu’elles aient eu lieu : cette fois, j’aurais certainement prétendu qu’il était évident que Corneille avait pensé à tous les sens possibles de son alexandrin, conduisant ainsi chaque lecteur à envisager une gamme de situations toutes potentiellement cornéliennes.

J’ai choisi une illustration anachronique, en pensant à une ex qui jouait très bien au tennis et avec qui j’aurais dû disputer davantage de double-mixtes, pour le plaisir (cornélien, donc) de rester au fond du court en la regardant monter à la volée.

2 réponses à Le génie de Corneille

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