J’étais donc à l’Essaïon mercredi 20 en compagnie de Fabrice Gaignault. Grâce à lui, et à mon ami Scott Bricklin, nous sommes sortis de mon répertoire pour faire une incursion dans le domaine anglo-saxon: Leonard Cohen, Bob Dylan, Neil Young. C’était très agréable, le public chantait avec nous.
Il se trouve que Neil Young chantait lui-même au Grand Rex le vendredi d’avant. C’était naturellement complet, sauf pour Fabrice, qui en tant que rédacteur en chef culture d’un grand magazine féminin a pour dur travail (entre autres) d’assister à ce genre de soirées.
Je sais donc par ce témoin oculaire que Neil Young jouait sur une guitare vintage un peu rafistolée. Une pièce de bois de couleur différente était visible sur le devant de l’instrument. Il expliqua qu’il avait acheté cette guitare dans le Colorado. “La première balle a traversé la caisse de la guitare, la seconde la tête du guitariste”.

Ne tirez pas sur le pianiste. Les guitaristes, on s’en fout.
Il se trouve que Neil Young chantait lui-même au Grand Rex le vendredi d’avant. C’était naturellement complet, sauf pour Fabrice, qui en tant que rédacteur en chef culture d’un grand magazine féminin a pour dur travail (entre autres) d’assister à ce genre de soirées.
Je sais donc par ce témoin oculaire que Neil Young jouait sur une guitare vintage un peu rafistolée. Une pièce de bois de couleur différente était visible sur le devant de l’instrument. Il expliqua qu’il avait acheté cette guitare dans le Colorado. “La première balle a traversé la caisse de la guitare, la seconde la tête du guitariste”.

Ne tirez pas sur le pianiste. Les guitaristes, on s’en fout.