Parc de Bagatelle, un bel après-midi d’automne. Nombreux sont les rosiers encore fleuris. Nous déambulons dans les allées, à en admirer les splendeurs. Soudain, une rose m’arrête. Elle a quelque chose de parfait. Sa corolle dessine un cercle impeccable, une rosace idéale s’ouvrant sur un monde de voluptés douces, de vulves entrouvertes, de parfums poudrés, de draps de soie.
Si je pouvais, je plongerais dedans.