Etc
« Et cætera, et cætera. » Paul Valéry, qui aimait bien la formule (contrairement à Mallarmé, précise-t-il), la décrivait comme un « geste qui élimine l’infini inutile ». Il ajoutait : « L’esprit ne supporte pas la répétition. Il semble fait pour le singulier. Dès qu’il aperçoit la loi, la monotonie, la récurrence, il abandonne.*» Moi, […]










