Quelques amis sur la terrasse
Le même Oswald dont je parlais hier me fait parvenir sa dernière production, Instants du jour et de la nuit: une soixantaine de haïkus, six cents mots peut-être, pas plus, pas même l’équivalent de vingt-cinq “tweets”… Mais des instantanés poétiques d’une délicatesse merveilleuse, sourdant de pages blanches aussi immaculées que muettes, comme autant de gouttes chargées de
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