Je me laisse de temps en temps aller à écrire des choses… que j’oublie, jusqu’à ce que le hasard (fouiller dans une pile de papiers, relire un vieux calepin) me les fasse retrouver.
Ainsi des quelques lignes qui suivent. Je ne sais plus trop de quand elles datent. C’était peut-être, dans la manière de Bobby Lapointe, le début d’une chanson.
Est-il éthique Etty de boire de l’alcool éthylique
Nunc et hic ?
Est-il éthique Etty de croire aux étés pathétiques
Thématiques ?
Est-il éthique Etty d’avoir foi(e) en ces hérétiques
Hépatiques?
Est-il éthique Etty d’avoir des saints pas sympathiques
Ascétiques ?
Est-il éthique Etty de tuer les chiens paralytiques
Et leurs tiques ?
Est-il éthique Etty d’étiqueter les diurétiques
Soviétiques ?
L’ampleur de cette dernière interrogation a dû me faire tomber la plume des mains. C’est là, en tout cas, que s’interrompt ce lamentable fragment.
je connais des filles de garage Opel qui, comme Etty, n’ont pas eu droit à une chanson terminée. Mais Etty a tout de même eu droit à plus de vers (à moins que ce ne soit tout simplement des verres…)