des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Les parapluies de Cherbourg, que la télé a rediffusé la semaine dernière en hommage à Michel Legrand, est le seul film intégralement chanté (opéras mis à part) qu’on ait osé produire jusqu’ici.

Sa scène d’ouverture se passe dans un garage. Des mécanos discutent (en chantant, donc) de ce qu’ils vont faire pendant le week-end, l’un d’eux annonce qu’il va aller au concert, un autre lui répond : « Tous ces gens qui chantent moi tu comprends ça me fait mal, j’aime mieux le ciné ».

Bel exemple de clin d’œil facétieux, ou de pied de nez, au spectateur qui vient précisément de payer sa place de ciné, mais qui va quand même en avoir pour une heure et demie de chant. J’entends Demy et Legrand éclater de rire en écrivant cette réplique.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.


Archives