des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Deux années ont passé. Si l’on compte en marées, cela fait à peu près mille quatre cents. Dans la maison, nous avons grimpé d’un étage et occupons désormais la chambre du second. Le ciel, la mer, la terre, remplissent notre fenêtre, nos regards, nos oreilles, nos poumons. La maison leur fait face, hors du temps, hors d’atteinte.

Tout bouge et tout demeure. Tout passe et rien ne change. Quel secret affleure ici que je ne peux pas voir ? Les saisons moutonnent, l’écume nous donne sans doute une assez bonne idée de nous-mêmes, et de part et d’autre de l’horizon « ce qui s’en va » et « ce qui reste » continuent leur pas de deux, inextricablement enlacés.

 

 

Une réponse à Retour à la Bucaille

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