des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

J’ai retrouvé hier mes amis de Foi et Lumière. Foi et Lumière, comme son nom l’indique, se doit en effet de célébrer sa fête : la fête de la lumière, c’est-à-dire la Chandeleur (littéralement : fête des Chandelles). Et si ce jour-là on mange des crêpes, c’est parce que leur forme et leur couleur rappellent la source de lumière par excellence : le soleil.

Les crêpes, hélas, on ne fait pas que les manger : il arrive qu’on en rencontre, et d’un genre plus obscur. La réunion débutait par la messe dominicale dans l’église de Neuilly. Le prêtre avait souhaité placer le groupe de handicapés aux premiers rangs, et invité quelques-uns d’entre eux à assurer les lectures, ce qui fut fait avec beaucoup d’émotion et d’application de leur part. Mais de drôles de paroissiens y ont trouvé à redire. On en entendit certains, à l’issue de la cérémonie, se plaindre qu’on réserve des places de choix « à des gens comme ça », et plus encore qu’on leur confie de lire l’Ecriture. Il paraît même qu’un de ces bons chrétiens déplora par la même occasion qu’une femme noire ait fait partie des personnes qui distribuaient la communion.

Des crêpes, vous dis-je, et des immangeables.

4 réponses à Le jour des crêpes

  • De quoi avoir envie de sérieusement se crêper le chignon avec de tels paroissiens ,,,,

  • excusez le mot mais c’est celui qui convient : la connerie est universelle
    mais elle est plus choquante dans la maison du bon dieu
    qui est supposée prodiguer à ses pratiquants paroissiens des
    messages d’amour de charité de bienveillance
    certains sont surement atteints de surdité définitive
    quelle pitié
    ils ne l’emporteront pas au paradis !

  • Bonjour Jean-Pierre!
    C’est ça qui est génial dans la comédie humaine : différentes sortes de rôles existent, et qui peuvent également varier en fonction de l’humeur ou du conditionnement de chaque personne. Mais attention à ne pas réserver les mauvais rôles exclusivement aux églises, sous peine de provoquer des jaloux au sein des autres institutions, notamment politiques (Capdevielle chantait : “les politiciens finiront tous un jour au fond d’un asile” :D).
    Solution immédiate pour certains des paroissiens ou personnes peu compréhensive : conduire en ville! Elles s’apercevront que les places de parking réservées aux handicapés, par exemple, sont souvent celles au premier rang. Et comme dirait une association : si vous prenez leur place, prenez également leur handicap!
    Peut-être que, quelque part, nous sommes tous un peu handicapés…Sinon, pourquoi est-ce que le Monde ne tourne pas rond, y compris, en ce moment, près des rond-points?
    En attendant, j’avais complètement zappé cette histoire de chandeleur.
    Amitiés,
    Bertrand

  • oui , c’est incroyable d’entendre ça à la messe

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