des mots d'amour et des chansons… c'est bien là tout le nécessaire

Il y avait cet automne à Paris plusieurs expositions dont on disait le plus grand bien. Jusqu’à hier, je n’avais profité d’aucune. Pour moi qui aime décider de ce que je fais en fonction de mon humeur du moment, participer à ce genre d’événements est en effet problématique : ils attirent trop de monde, il faut réserver à l’avance, et si par chance l’on parvient à entrer il faut, pour voir les œuvres, jouer des coudes ou se mettre sur la pointe des pieds. (La culture pour tous, c’est très bien, mais si huit milliards de personnes font la queue pour apercevoir la Joconde, je me retire de la file illico.)

Et puis hier, par un heureux hasard, la promenade qui nous fait régulièrement passer Claudine et moi à proximité de la fondation Louis Vuitton nous permit de voir que pour la première fois depuis des semaines, personne ne patientait à l’entrée pour visiter l’exposition Schiele / Basquiat. Le temps d’échanger un regard et nous étions à l’intérieur. Certes, le lieu n’était pas désert, mais nous ne l’avons pas regretté.

Nous en reparlerons.

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